Derrière Juli Etta, il y a Julie !
“Photographe passionnée,
Maman de deux petits garçons solaires,
Amoureuse des belles choses, sensible à l’Art,
Inspirée par la douceur de vivre méditerranéenne et l’énergie débordante des grandes villes… »
A ce qui nous lie ;
Contempler et capturer qui vous êtes, les liens qui vous unissent, les émotions qui vous traversent

2006 – Je suis étudiante à rallonge en sciences humaines. Des années d’exaltation, d’émulation intellectuelle, d’engagement… Un jour, j’attrape un vieux boîtier photo de famille : c’est ici que tout commence. Des centaines de clichés amassés, qui documentent ma vie parisienne de l’époque et qui sont aujourd’hui de précieux souvenirs.
Je travaille par la suite dans le milieu culturel. À côté de mon travail de production et de communication sur des projets d’arts vivants, je fréquente pendant plusieurs années les ateliers du soir des Beaux-Arts, section photo.
2015 – Le hasard d’une rencontre me permet, le temps d’une journée, de m’improviser photographe pour un mariage. Je découvre le plaisir et l’honneur de photographier ces moments privilégiés de la vie d’une famille : de l’amour, des émotions fortes, des amoureux heureux, des lieux sublimes… Je décide vite d’en faire mon métier, délaissant alors définitivement mon ancienne vie professionnelle dans laquelle je ne trouvais plus de sens.
Je deviens maman quelques années plus tard. Depuis, je me suis engagée avec bonheur dans la photographie de la maternité et de la femme. Aujourd’hui, je suis photographe et artiste-auteur à plein temps, et si heureuse de pouvoir faire quotidiennement de ma passion de jeunesse un métier aussi épanouissant que prenant.
La Maternité
Le Mariage




J’ai deux objectifs. Le premier consiste à saisir l’essence de la personne. En plus, de son apparence extérieure, c’est à dire son essence même, le fil de sa vie. Pas facile à saisir, n’est-ce-pas ? D’autant que la vie est comme une chaine mobile d’assemblage, tout change à chaque instant. Le second est de saisir le Zeitgeist, l’esprit du temps. Je pense que l’art, c’est aussi de l’histoire. Chaque image raconte quelque chose de son époque.” Alice Neel.
Vision
mes univers
La Lumière
Celle du lever du soleil qui vient vous caresser la peau au réveil. Celle en pleine journée qui dessine les ombres sur le sol. Celle de fin de journée, douce et chaude. J’aime la lumière d’automne et celle par temps de pluie. J’aime la lumière des réverbères parisiens et des aires d’autoroute en pleine nuit. J’aime la lumière des films de Terrence Malick et des peintures de De la Tour et de Vermeer. La lumière : l’outil premier du photographe.


L’Art
Pour me ressourcer, pour un temps rien qu’à moi (la fameuse Chambre à Soi), je file dans un musée, une expo, une pièce de théâtre, un cinéma. Je collectionne les livres d’art et de photographie. J’ai aussi une petite collection de livres de femmes artistes que j’accumule comme une source infinie d’inspiration. Je suis fascinée par les univers de Louise Bourgeois, Niki de Saint Phalle, Suzanne Valadon, Claire Tabouret, Annette Messager, Eva Jospin, Nan Goldin, Prune Nourry… et tant d’autres.
Le Sud
Ma seconde maison depuis toute petite, dans le Var. Ecouter le chant des cigales, dévorer des produits gorgés d’huile d’olive, se prélasser sur les terrasses même en décembre, siroter des verres de rosé et surtout profiter toute l’année de cette lumière si particulière. Un rêve pour les photographes. En somme mon Paradis ! En 2019, j’ai sauté le pas, j’ai quitté ma vie parisienne pour vivre à l’année à Nice.


Mes garçons
Je suis la seule fille d’une équipe de trois gars. Les enfants grandissent vite, on nous le dit souvent. L’arrivée de mon petit deuxième a été une confirmation : je veux être auprès d’eux pour toutes leurs premières fois, pour les voir se chamailler et se câliner. Être mère de deux garçons a transformé ma manière d’habiter le monde avec sa part d’ambivalence évidemment. Le temps s’est resserré, les priorités aussi. Être présente, regarder grandir, accepter de ralentir. Cette expérience irrigue silencieusement tout mon travail.
Pellicules
Au grand dam de mes armoires surchargées, je collectionne les vieux argentiques que j’aime embarquer lors de mes escapades. 36 poses. 36 poses qu’il faudra réfléchir et composer minutieusement, 36 instants volés. J’aime le gros grain des pellicules bon marché, j’aime l’intemporalité des Ilford et le rendu suranné des Cine Still 800. Depuis peu, je photographie aussi au moyen format. Je propose de compléter vos reportages avec quelques pellicules. Un rendu imparfait et unique.


Montmartre
Paris – Montmartre. J’y ai vécu pendant plus de 10 ans. Ici j’ai fait des apéros jusqu’à pas d’heure à la Cave Café, rue Marcadet, mangé des spaghettis bolo chez Caratello, refait le monde au Village, me lever à l’aube pour des séances au Sacré Coeur. C’est ici que j’ai rencontré l’homme de ma vie. Ici, aussi, que notre ainé, fera ses premiers pas, sur les pavés de Montmartre.
La couleur
J’aime les teintes vibrantes des photographes qui travaillaient au Kodachrome. J’aime le rouge intense des roches de l’Estérel, le bleu changeant de ma Méditerranée, le jaune éclatant des mimosas en hiver. J’aime aussi le gris de Berlin et de Paris.
Mon père me disait, quand j’étais petite, que le gris était la plus belle des couleurs, parce qu’elle naît du mélange de toutes les autres.
J’aime les intérieurs colorés, les bouquets explosifs, les vêtements bariolés. Longtemps, j’ai hésité à intégrer cette explosion de couleurs dans mes séances photo. Aujourd’hui, je la revendique, je la recherche.


L’Amour
J’aime photographier l’Amour. Celui qui se choisit un jour de fête entouré de proches. Celui qui se vit dans l’intimité d’un appartement.
Celui qui se transforme, qui doute parfois, qui grandit.
Depuis plus de dix ans, j’ai été le témoin de centaines de promesses de cet amour. Des unions grandioses, des cérémonies minimalistes, des fêtes sauvages, des serments murmurés à l’oreille. Des amours qui font naitre de nouveaux petits êtres.
Moi-même, je ne suis pas mariée. Ça peut paraitre paradoxal. Peut-être parce que je sais qu’aimer ne prend pas une seule forme. Mais je crois profondément au geste de s’engager. Et c’est ce geste-là que je photographie.
Depuis fin 2025, je mène une recherche à la croisée de la sociologie et de la photographie autour de la construction sociale du désir ou du non-désir d’avoir des enfants, et de la maternité chez les femmes artistes. Ce travail prend également la forme d’une archéologie visuelle, à partir d’images d’archives vernaculaires, autour des représentations de la maternité. C’est un projet d’auteur, au long cours, que vous pourrez découvrir par ici et j’espère un jour dans une galerie et un livre !




